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2652 messages.      259 260 261 262 263 264 265 266   - Que faire de nos centrales nucléaires ? [15094]
Mimichris
09-11-2017 à 10h12
Et pour mettre les déchets ailleurs ce n'est pas mieux, voir le problème de Bure. Pour moi, sans rien toucher les laisser là où ils sont est le mieux.

Hier à la télé (interview d'un général de l'air) ils ont dit que 50% du territoire est inconstructible en éolienne à cause de l'armée, qui dit que ces engins gênent les radars au ras du sol et aussi leurs avions et hélicoptères, ils auraient même fait une demande pour rendre inconstructible 90% du territoire, si c'est vrai c'est scandaleux.

Maxime, 2204 msg, 76 ans. Caux (FR-34). Kit NC 250W/36V, Cycloboost 36V/14Ah. GPS Anima+, Edge705
 Citer Alerter [539084]
Corium
09-11-2017 à 11h23
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Bure est destiné aux stockage des déchets hautement radioactifs. Les déchets faiblement radioactifs (comme le béton, les gravats, les gants, etc..) n'ont pas à être traités de la même façon. Ce sont types de déchets différents (il y a trois grandes familles de déchets radioactifs).

Pour moi, le mieux est ne pas laisser dispersé des déchets même faiblement actifs : les regrouper dans un endroit minimise l'espace occupé et les frais de "gardiennage".

Anonyme, 21022 msg, 46 ans. Paris (FR-75). In velo veritas
 Citer Alerter [539092]
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09-11-2017 à 11h23
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Mimichris
09-11-2017 à 11h49
Tient, une autre idée quelle est pas mal.....:

Une méthode inédite

On pourrait croire à une sorte de canular mené par quelques potaches d’école d’ingénieur en mal de buzz. Mais la personnalité et le parcours des deux porteurs de ce projet écartent la piste de la plaisanterie, inspirent le respect et suscitent l’intérêt. François Lampérière, ingénieur X-Ponts est un spécialiste reconnu du béton et a piloté une vingtaine de grands ouvrages de génie civil comme des barrages sur le Rhin, le Rhône, le Nil ou le Zambèze, des centrales nucléaires ou le port d’Antifer au Havre. Christian Ngô, Normalien et docteur es sciences, a notamment été directeur scientifique auprès du Haut-commissaire à l’énergie atomique.

Dans le livre qu’ils cosignent*, ils développent, entre autres, une proposition déjà présentée dans une chronique pour la revue spécialisée « Techniques de l’Ingénieur ». L’idée de base est simple : actuellement, le principe du démantèlement des centrales repose sur le « retour à l’herbe », autrement chaque site doit retrouver son état originel. Les deux auteurs proposent de ne retirer que le cœur du réacteur hautement radioactif et de remplir puis d’ensevelir le reste sous des tonnes de béton fluide. Enfin, pour achever la recette, ajoutez dix mètres de remblai et vous obtenez une colline de soixante mètres, un peu moins haute que les terrils des bassins miniers. Ensuite, à chacun de choisir le décor : du gazon, des arbres, des pistes cyclables, des panneaux photovoltaïques ou des éoliennes !

Question, que deviennent les autres parties contaminées de la centrale ? « Ce n’est pas un problème », tranche Christian Ngô. « Tout n’est pas radioactif dans une centrale, loin de là. La preuve, on peut se promener ou travailler à peu près partout sans protection particulière. Les bâtiments, le réacteur lui-même, la tuyauterie sont très peu radioactifs. Et coulés sous le béton ils ne présenteront aucun danger à l’extérieur». A noter que ces matériaux représentent en moyenne 10.000 M3 (béton notamment) et qu’une fois retirés, ils sont transportés et enfouis ailleurs sous quelques dizaines de mètres de remblai.

Gain de temps et d’argent

Pour les deux ingénieurs, la formule ne présente donc que des avantages, le plus important étant de gagner du temps et donc d’économiser de l’argent, beaucoup d’argent même ! Comme on ne connaît pas le coût précis des démantèlements en cours, il est impossible de répondre à l’euro près mais un facteur de 5 à 10 est un ordre de grandeur acceptable. « Il faut laisser le réacteur se refroidir pendant deux ans avant de retirer le combustible irradié » précise Christian Ngô. « Ensuite, on peut compter deux années de plus pour réaliser l’ensemble des travaux. Si la durée du démantèlement dans sa forme actuelle est si longue, c’est parce qu’on démonte par morceaux et on prend le risque de disperser la radioactivité, d’où les énormes précautions qui sont prises. Et cela prend beaucoup de temps ». Parmi les autres avantages de ce « démantèlement in situ », il faut également prendre en compte les risques moindres pour le personnel, la diminution importante du transport de matériaux puisque tout ou presque reste sur place, les revenus complémentaires pour les collectivités puisque le propriétaire de la centrale continuerait de payer un loyer pour les dix hectares occupés par la « colline ».

Reste encore à travailler la question de l’acceptabilité qui accompagne désormais systématiquement tout projet lié à l’énergie ou aux déchets.

Les deux ingénieurs ont été invités à présenter ce projet devant l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST). Ils souhaitent qu’une étude approfondie soit menée sur leur projet, étude qui ne coûterait pas grand-chose comparée aux dizaines de milliards qui pourraient être économisés !

Maxime, 2204 msg, 76 ans. Caux (FR-34). Kit NC 250W/36V, Cycloboost 36V/14Ah. GPS Anima+, Edge705
 Citer Alerter [539096]
Corium
09-11-2017 à 11h58
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en effet, le principal problème de cette solution est l'acceptabilité par les populations...et puis il faudrait voir ce qu'il faut comme béton pour ensevelir le bâtiment réacteur. Le béton a un coup et sa fabrication génère beaucoup de co2. Et si le béton est fluide, il faut un sarcophage autour du BR...
Comme ça de but en blanc, ça m'a l'air bien compliqué...

Et puis dire que les tuyauteries sont peu radioactives est un peu cavalier : le circuit primaire n'est pas un déchet très faiblement radioactif.

C'est une bonne idée d'étudier la faisabilité d'une telle méthode, mais pour le moment rien ne dit que ce soit praticable.

ps : www.edmonium.fr %20f...nouvelables.pdf

Anonyme, 21022 msg, 46 ans. Paris (FR-75). In velo veritas
 Citer Alerter [539097]

Message modifié le 2017-11-09 12:06:39 par Corium.
Corium
10-11-2017 à 22h53
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sacrés Russes !
www.lemonde.fr
fin-septembre-en-russie_5213390_3244.html

Anonyme, 21022 msg, 46 ans. Paris (FR-75). In velo veritas
 Citer Alerter [539308]
Mimichris
11-11-2017 à 08h19
La page du Monde n'est plus disponible !

Maxime, 2204 msg, 76 ans. Caux (FR-34). Kit NC 250W/36V, Cycloboost 36V/14Ah. GPS Anima+, Edge705
 Citer Alerter [539325]
Corium
11-11-2017 à 09h28
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zut...
autre lien : www.sciencesetavenir.fr


Anonyme, 21022 msg, 46 ans. Paris (FR-75). In velo veritas
 Citer Alerter [539328]
Mimichris
11-11-2017 à 09h37
La CRIIRAD en avait déjà parlé le 5/10 :

"Les responsables se soucient enfin de l’importance des rejets du ruthénium 106 intervenus, fin septembre 2017, et des risques encourus au plus près du terme source ! Dans un premier temps, les communiqués officiels se sont contentés de souligner l’absence de risque en France et en Europe. La CRIIRAD avait alerté dès le 5 octobre, mais en vain, sur les risques encourus par les populations locales. On sait pourtant depuis Tchernobyl qu’il faut agir très vite car l’exposition est majeure dans les premiers jours et les premières semaines.

Rappel : présence anormale de ruthénium 106 dans l’air européen détectée fin septembre Dans un communiqué de presse 2 du 4 octobre 2017, l’IRSN indiquait que du ruthénium 106 avait été détecté dans l’air de plusieurs pays européens et concluait, sans émettre aucune réserve sur les niveaux de risque sur le lieu de l’accident et dans les zones proches : « Les niveaux très faibles de contamination atmosphérique en ruthénium 106 observés à ce jour par les réseaux européens de surveillance sont sans conséquences pour l’environnement et pour la santé. Néanmoins, l’IRSN maintient une vigilance de surveillance sur cette présence de ruthénium dans l’air ».
La CRIIRAD faisait part de son inquiétude le 5 octobre Dans son communiqué 3 du 5 octobre 2017, la CRIIRAD indiquait : « Il faut déterminer l’origine du phénomène et les niveaux de risque au plus près du terme source ». « Il est important que l’origine de ces rejets de ruthénium 106 soit recherchée. De ce point de vue l’absence d’information est inquiétante. Si l’installation à l’origine des rejets n’en est pas consciente, elle n’a pas pu mettre en place de mesures de radioprotection alors que les doses subies par les riverains ou les travailleurs concernés pourraient ne pas être négligeables. S’il s’agit de dissimulation, la situation est encore plus problématique”. etc.....

Maxime, 2204 msg, 76 ans. Caux (FR-34). Kit NC 250W/36V, Cycloboost 36V/14Ah. GPS Anima+, Edge705
 Citer Alerter [539329]
Papat-Le-Bref
11-11-2017 à 10h57
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D'après ce que j'ai compris, la présence de ce ruthérium 106 ne s'explique pas par les activités civiles de production d'énergie ni par des activités militaires mais pourrait provenir de sources utilisées dans le domaine médical ou scientifique.
On pourrait également imaginer le test en zone désertique d'une bombe "sale" (explosion d'une source civile à l'explosif pour polluer durablement une zone peuplée) par une organisation terroriste. Perso, c'est la première chose à laquelle j'ai immédiatement pensé comme étant une possibilité.

Papat, 14783 msg, 51 ans. Fatbike Mxus 3kw - 3800 Km En 2017 (NL). [mon blog] LiPo 18S-20Ah - Vélotaf plage 42 km/j
 Citer Alerter [539346]
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11-11-2017 à 10h57
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Corium
11-11-2017 à 11h32
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Le Ru106 est un produit de fission de l'U, donc on en trouve dans l'industrie civile mais aussi dans l'industrie militaire, dès qu'on fissionne de l'U. Mais dans ces cas où il est un fils de l'U, on le trouve forcément accompagné d'autres produits de fission.
Or ici, le Ru106 semble être seul. Sachant que le Ru106 est utilisé en médecine, l'IRSN évoque la possibilité qu'une source médicale (c'est le nom de l'objet) soit à l'origine de ces observations. Évidemment normalement les sources médicales ne se baladent pas dans la nature.

Anonyme, 21022 msg, 46 ans. Paris (FR-75). In velo veritas
 Citer Alerter [539354]

Message modifié le 2017-11-11 11:34:34 par Corium.
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