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Notre montée électrique de l'Alpe d'Huez

Radio Cyclurba,
en direct de Bourg d'Oisan, au pied de la terrible montée de l'Alpe d'Huez.
Chers auditeurs de Cylurba, comme chaque jour, retrouvez vos animateurs préférés Alexis et jean-cristophe dans leur préparation pour la montée électrique.

Nous sommes parti le samedi 19 juin de Rennes, en direction des Alpes, dans notre vieux camping-car, avec 2 vélo à assistance électrique:
- un Cybien Sport aimablement prété par Michel Orain, concepteur et contrusteur des vélo à assistance électrique Cybien C'est Alexis qui l'utilisera, et tentera la double montée, le Cybien le permettant. Lithium, 24 volts, 16 Ah. 2 moteurs de 125 w entrainent la roue arrière par 2 galets; 18,9 kg.
- Un Triban trail 5, équipé d'un kit Moteur&Vélo. Le vélo est donc un VTC avec fourche suspendu, garde-boues,relativement lourd, environ 25 kg avec le kit.
Kit lithium, 24 volts 10ah, moteur moyeu en roue arrière (kit à 485€)

Le 21 juin, nous passons la matinée avec un des sponsors de Cyclurba, Jean Dubien, de Increvable.com voir article ()
L'après-midi, c'est Daniel Caistiker qui nous accueille dans les locaux de E-Velo.
Enfin, le soir, nous reprenons la route pour arriver tard à Bourg d'Oisan.

Après une bonne nuit de sommeil sur le parking, nous rencontrons Jean-Marc, qui en juin 2009 avait participé à la Montée Electrique sur un Cybien en 46 minutes, et nous a donné quelques conseils.

Enfin, en début d'après-midi, nous nous appretons pour notre premier entrainement in-situ. Curieusement, Alexis est prêt en quelques minutes, alors qu'il faut d'habitude toujours raler pour le faire bouger. Ca me fait tout drole de le voir avec ses chaussures Look, son casque et ses jambes rasées !

Nous nous dirigeons tranquilement vers le point de départ, sans assistance. Compteurs à zéro, nous allumons les assistances, et commençons la montée. D'office, les premiers lacets montent très fort (11%). Nous roulons de concert, nos allures s'accordent bien. La cote est raide. Les épingles , presque plates, donnent l'occasion aux assistances de nous relancer .Alexis éprouve quelques difficultés avec les vitesses. Peu habitué au vélo, son rythme est irrégulier; il essaye la danseuse, s'arrete pour enlever son survet; plus loin, ce seront des travaux qui nous generont, avec des feux alternés.
Puis je largue Alex. Je l'attends, il avoue avoir mal aux fesses. Classique avec la peau tendre des débutants.
Plus loin, il s'arrete, je fais demi-tour: son assistance le lache. En effet, le Cybien comporte une sécurité de batterie, au dela du BMS, qui coupe quand l'effort demandé aux moteurs est trop important. Le fait de s'emmeler dans les vitesses, par exemple, casse le rythme et l'assistance est lourdement mise à contribution. Je lui donne donc quelques conseils pour qu'il conserve un rythme constant, et m'énerve un peu.

Il remonte en selle, nous repartons puis, alors que nous sommes à l'épingle 13 (elle sont numérotées décroissantes en partant du bas), Alexis me lache, part devant; pas de panique, je garde mon rythme, je le retrouverais bien, tout en gardant un oeil sur lui. Et je ne le rattraperais pas, il disparait de mon horizon;
J'arrive dans l'épingle 19, je vois une silhouette qui s'approche; Alex ? Non, c'est un photographe, qui prend quelques clichés, avec un flash malgré le soleil et me tend un carton que j'attrape sans arreter. Je suis haletant, rouge, pas envie de sourire, la photo ne sera pas à mon avantage.

Je cherche du regard mon fils, et c'est à ce moment que l'asssistance me lache ! Oh monde cruel, que n'ai-je mis la batterie en charge avant le départ. Je l'avais chargé à bloc à Rennes, et ne m'en étais pas servi, mais j'aurais du quand meme lui en remettre un coup. Trop bete, alors qu'il ne reste que 3 lacets; J'entamme alors la traversée du désert; petit plateau, grand pignon, 8 km/h, il faut tenir, je lache; je m'arrete quelques minutes le temps de laisser retomber le poul, puis repart, cette fois à 6 km/h. Je croise des cyclistes, à pleine vitesse en direction de bourg d'oisan. Il ne font pas attention à moi; tant mieux.
Le vélo est lourd, et surtout cette saloperie de fourche que je vois s'enfoncer à chaque coup de pédale. Pas moyen de la bloquer, il faut pedaler enroulé, ce que me permettent les pédales automatiques.

J'ai a peine passé la derniere épingle qu'Alexis vient à ma rencontre. "Je t'ai attendu 10 minutes, tu y es presque.
49 minutes, c'est son temps d'ascension; pas mal, nous visions sous les 50 minutes.
Sans aller jusqu'au bout, je retourne le velo et entamme la descente. Mon vtc freine bien, prend de vitesse, enroule bien les épingles; un coup d'oeil derriere, pas d'Alex. Je l'attends, il arrive à faible allure. "ca freine mal, le velo tremble, on peut échanger ?".
Effectivement, le velo de course parait moins stable avec son guidon étroit. Coté freinage, ca freine sans probleme, mais on a moins de puissance de par la position des mains. Pour la selle, je comprends: si elle est parfaite pour Michel, son propriétaire, sa forme est un peu spéciale.
On enchaine les lacets; l'air froid nous glace les mains, ma conjonctivite me reprend. Alors que nous sommes dans les derniers lacets, on se laisse griser par la vitesse. Je vois alors le vtc louvoyer, guidonner, alors qu'arrive un camion en face. J'ai eu peur, très peur mais Alexis a parfaitement maitrisé la situation. Il faudra etre raisonnable dans les prochaines descentes, parfois le probleme vient du velo lui-meme.

Arrivée au camping-car. Je démonte mon porte-bagage, autant de poids en moins. 4 vis suffisent, sans réglage. Je change la selle du Cybien par une autre plus classique (merci Michel, qui avait prévu le coup).
On met les vélos en charge tant que le soleil tape sur le panneau solaire, et direction la douche. Demain, on la refait, avec notre petite expérience nouvellement acquise.

2eme jour à l'Alpe d'Huez

mercredi 23

Ouf, les batteries sont chargées, mais la batterie de cellule du camping-car fait la tête. Même la recharge de l'ordinateur portable est un probleme.
Nous avons bien dormi, 11 heures... Petit dejeuner, pas franchement diététique, comme le reste des repas.
Diete et tiques, c'est pas notre truc; Non, pour nous, l'aliment du sportif, c'est les chips; et aussi le saussisson, les bonbons, le soda, la purée, les nouilles, les pizzas...
On est au taquet ! J'ai trouvé un prospectus de "Fenioux Multisport": tout pour préparer les potions de sorcières, pas notre truc. Non. Dans ma gourde, je mettrais... (secret). Pas de l'eau en tout cas.

Au départ pour notre 2eme montée de l Alpe d Huez en vélo à assistance électrique10h00, Alexis est prêt le premier, prêt pour une deuxième montée. Celle-ci se fera en solitaire, chacun son allure.
On arrive devant le panneau de départ; Des gentils hollandais nous prennent en photo. Cherchez l'erreur sur la photo.
Pas trouvé ? j'ai oublié de mettre la batterie sur le vélo. Je pense que je l'aurais vu assez vite. Demi-tour, je suis de retour quelques minutes après, un peu plus chaud, et c'est le départ.

On entamme la montée, Alex part devant, me distance, me met 100 mètres à la première épingle, 200 à la deuxième, je ne le reverrais plus.

Je continue seul. Il fait beau, nettement plus chaud qu'hier, je prend mon rythme, ma respiration de locomotive, et c'est parti; Je dépasse de nombreux cyclistes, aucun ne me dépasse. Je roule entre 13 et 18 km/h.

Je regarde mon compteur, que j'ai pris bien soin de remettre à zéro au départ: 4,5 km. Pas possible, j'ai du me planter hier, et j'aurais modifié la circonférence ? Non, la vitesse me confirme que je n'ai fait qu'un tiers. Que c'est long...
De temps à autre, je scrute quelques cyclistes arretés, essaye de reconnaitre Alex, mais non.

Mon allure est régulière, je n'ai pas mal, pas de crampe, pas d'essouflement, tout va bien. Un premier photographe. Tiens, il est placé plus haut qu'hier ? Au deuxieme, je pose la question, mais ne comprends pas la réponse. 10, 4km, j'aborde l'épingle où j'avais retrouvé Alex hier, et panne de batterie. Bon, je pense que j'y suis presque; Petit plateau, grand pignon, j'ai l'impression de trainer une remorque de 100 kg, que la chaine est en caoutchouc. Heureusement, l'impression s'estompe. Curieux, je pensais etre proche de l'arrivée, il n'en était rien. Je m'arrette plusieurs fois, reprends mon souffle et repars. Mais dès que la cote forcit, c'est l'enfer.
J'aurais du monter un 14/32, ce 14/28 est trop juste. Je roule quelques centaines de metres à 7km/h, mais je mets pied à terre. Je reprends en me forcant à rester à 5km/h, mais l'allure est trop lente; Tant pis, un peu de marche à 5km/h, c'est deja ça.

Je reconnais la derniere épingle, mais pas d'Alex cette fois. Il m'attend là haut.

En selle, c'est reparti. J'arrive en bas de la station; C'est l'arrivé cyclotouriste. L'arrivé du Tour de France est plus haute dans la station. Je passe, en selle devant les terrasses où les cyclistes sont tout sourire après l'effort. Pas d'Alex, je continue, il a du aller jusqu'au final du Tour de France.
Encore 2 épingles, je n'en peux plus. J'arrive sur la grande place de l'arrivée, c'est le désert. En fait, on a mis l'arrivée de la montée cyclotouriste là où se trouvent les cafés et leurs terrasses. Business...
On me hèle. C'est Alex, qui arrive derrière moi.
Il m'explique qu'il discutait près d'une terrasse et qu'il pensait que je l'avait vu. Je suis colère. Imaginez.

un peu plus loin que l arrivée normale à l Alpe d HuezBon, je lui passe, d'autant qu'il a fait une superbe grimpée, en 44 minutes. (57 pour moi)

On prend quelques photos, et c'est parti pour la descente. On échange les vélos, Alex va doucement, à 30km/h. Sans doute dans le souvenir de son guidonnage de la veille à 65km/h. Je l'attends pour lui donner rv en bas, et je me lance.
C'est grisant de descendre dans un groupe qui sait descendre. On suit les trajectoires, on ralenti, on descend vite et sans faire de fautes.

Après-midi: repos. On recharge les batteries (au propre comme au figuré; tiens, si je prenais une douche ?).

Nous décidons de fuir le coté touristique de la vallée pour aller dans l'arrière pays; Sur un dépliant des sorties cyclistes autour de Bourg, j'ai trouvé "Oulles: un tout petit village, une petite route, mais c'est tout simplement beau et calme; 7km à 8%";
On attache les vélos derrière le camping-car, et moteur. Après quelques kilomètres, panneau "Oulles"; on tourne à droite,

la route est effectivement "petite"; on s'engage alors pour 7 km de grimpette , 10 épingles, et à part sur la fin, la route est tellement étroite qu'il est impossible de passer à 2, même 2 petites voitures. Je croise les doigts, pourvu qu'aucune n'arrive en face: nous sommes trop engagé pour pouvoir reculer;
Première épingle, je passe en premiere, mais elle est trop serrée: il faut manoeuvrer une fois, parfois 2; sur les cotés, c'est le précipice, le GPS est perdu,les lacets sont tellement rapprochés qu'il ne sait plus nous positionner, et la dame repete sans cesse "faites demi-tour !". L'enfer.
Alexis est amusé, en imaginant la scène si Marie était avec nous. Mais cette fois, c'est moi qui flippe. Il y a des fois où l'on regrette, mais il est trop tard pour reculer. Ca n'en finit pas, j'arrive rarement à accrocher la seconde, et il faut manoeuvrer à chaque épingle. Une première maison, la route est plus droite, puis un élargissement; je gare le camion, frein à main. Je souffle.
40 mètres à pied, le village: inutile de s'y engager, même en voiture ! Je rencontre un retraité "c'est vous le camping-car ?" me lance t'il amusé.
Nous discutons un bon moment, il nous confirme qu'il n'y a pas d'autres routes pour redescendre. Je prends la décision de ne repartir que le lendemain soir, tard, pour ne pas prendre le risque de me retrouver face à une voiture. Il est 21h00, on mange et on se couche. "Beau et calme": oui, assurement. 4 habitants l'hiver, 25 l'été.

la route qui mene à OullesJeudi 24 juin

Journée repos. Ca tombe bien, je ne suis pas arrivé à recharger les batteries. Probleme avec le cablage du controleur de panneau solaire.

Le temps est magnifique. on se leve tard, puis nous partons en randonnée à pied. Ce sera départ de Oulles (1400m), le refuge de Taillefer puis le Lac Fourchu (2055m). Nous serons de retour à 18h00. Un lac de montagne, c'est magnifique, une des plus belles rando que j'ai faites. Ca commence par du chemin plat, puis 400m de dénivellé à 20%. Ca vaut bien un Alpe d'Huez, non ?




près du refuge de TailleferDénivellé 700 mètres. Pic-nic au bord du lac, sieste, pis retour.
Alex m'a suivi mais il est pressé de revenir à Bourg, pour faire du vélo.
On mange à Oulles, on range un peu, puis vers 21h00, c'est parti pour la descente, en 1ere et 2nde, 20 km/h maxi. Réellement impressionnante cette route.






le lac fourchude retour de randonnée, avec le camping_car, ouf.Demain, on regrimpe l'Alpe, Alex veut que je vienne. Se taper les 2 dernier km sans assistance ne m'enchante guère. puis samedi c'est repos. J'en profiterais pour inhiber mon accelerateur de pouce, et faire quelques autres bricolages.




vendredi 25 juin
Je me leve tot pour remettre ma batterie en charge. Hier, nous nous sommes levés tard, et bien qu'exposé au soleil, le panneau solaire ne donnait rien. Bizarre. Une mauvaise connexion entre panneau et controleur ? Bref, ça n'a pas chargé de la journée, et ce matin je me suis levé tot pour remettre en charge. Alex et moi étions prêts, casqués, sac sur le dos, à attendre qu le voyant du chargeur passe au vert.
11h00, il passe au vert, j'installe la batterie, ferme le camion et c'est parti !
Ce coup-ci, je regle le mode en "normal", et non "éco". Avant la première épingle, je passe Alex, et je l'attend 34 secondes à la seconde. Problème technique ? Non, il me dit qu'il est fatigué. Nous repartons, je le distance.

Il faut chaud, je double de nombreux cyclistes, avec des vélos superbes dont je ne connais pas les marques. Certains sont en enfer et me rappellent un coureur vu dans le dessin animé "les triplettes de Belleville".
Beaucoup d'étrangers, essentiellement nordiques: danois, hollandais, belges, allemands... Beaucoup de femmes aussi, pas ridicules du tout, avec de belles gambettes musclées, lisses, bronzées, que je m'empresse de rattraper et que je double à regret.
Je regarde mon compteur: je tourne à 15km/h. Les premiers lacets sont parcourus sans souffrance; pour autant, j'assiste l'assistance autant que je peux, pour qu'elle tienne jusqu'au bout. 240 watts.heures, ce n'est pas assez comme réservoir d'énergie pour grimper les 1000 mètres. Il m'aurait fallu un chouilla de plus;
Sans relacher l'effort, je double de nombreux cyclistes, petit plateau dès le début. Je joue sur les pignons, généralement en 3 ou 4).
Je passe le premier photographe, qui m'ignore, préférant la suèdoise que je viens juste de dépasser. Dans la vie, il faut faire des choix.
Ma batterie tient.
La station est en vue, et soudain, je regarde l'afficheur: voyant rouge, bientot plus de batterie. Toujours à peu près au meme endroit, soit au bout de 10,5 km. Putain de batterie trop petite. A quelques metres, une belle cabane et un peu d'ombre, où je décide d'attendre Alexis.
Ma moyenne: 16,4km/h; Pas mal ! à ce rythme, j'aurais pu boucler les 12,5km/h en 47 minutes. Putain de batterie.

J'ai à peine eu le temps d'enlever mon casque qu'Alexis arrive. Je pensais qu'il était loin derrière, mais il m'a bien remonté; il arrive à ma hauteur, je l'acclame, l'encourage, mais il s'arrete, il se dit fatigué.
Je l'encourage, mais il ne veut pas. Je regarde son pédalier: il est sur le deuxieme plateau. Pourquoi n'as tu mis le petit. Tu mets le petit et tu balayes les pignons, tant pis pour le croisement.
Sur le petit plateau, l'assistance se coupe. En effet, le controleur Cybien va au-dela des BMS pour la protection de la batterie et coupe dès que ça tire trop sur la batterie. Quand ça arrive, Alexis se retrouve sans assistance sur 150 mètres, puis ça repart sans qu'il n'y ait besoin d'intervenir sur les boutons.
Nous faisons donc demi-tour. J'essaye de montrer comment aborder les épingles pour profiter au mieux de la descente, mais Alex n'écoute pas; je n'insiste pas, je file, tout le plaisir sera pour moi.

Mes freins sont un régal, puissants et progressifs, doux, adorables; Finalement, les grands leviers moteur-et-velo ne sont pas si mauvais !

Arrivé en bas, j'attends Alex. Je remets l'assistance, et surprise, toutes les leds sont allumées au vert. La haut, ma batterie aurais pris un coup de chaud, dans un lacet un peu gourmand en énergie. Il lui en restait peut-être un peu dans les accus. Bon à savoir.





Samedi 26 juin
Repos forcé; Piscine pour Alexis, mécanique pour moi. J'ne profite pour vérifier le positionnement des capteurs du Cybien Deux capteurs, un qui capte le passage des rayons de la roue arrière (soit 18 pulsations par tour, top précision !) et un sur le pédalier. Composants industriels, ça, ça me plait beaucoup.

Il fait très chaud, mais malgré cela, la recharge des batteries de 2 vélos n'est pas évidente avec le panneau solaire de 75 watts. Hé oui, nous serons les seuls participants à tourner à l'électricité solaire; Ca mériterait une catégorie à part !

jc dans la montéeDimanche 27 juin: le grand jour

Vient le jour de la compétition. Pas de réveil, alors bien que reveillés à 6h30, on ne se levera qu'à 7h30. On sera malgré tout à l'heure à l'inscription. Sur les stands, c'est l'effervescence, mais nous sommes bien accuiellis. Pesés des vélos, légère collation (on vient de dejeuner), et surtout découverte des autres participants et de leurs montures.
Alexis s'étant inscrit pour la double, il part dans le premier groupe.

Vient mon tour, dans un petit groupe de 4 coureurs. On part un par un, un par minute, au pied de la cote. Je pars en dernier, mais rattrape 2 de mes prédécesseurs dans la premiere épingle; le 4eme est hors de vue. Dans chaque épingle, un ou 2 commissaires assurent la sécurité et encouragent les participants. Je connais maintenant bien le parcours, et j'appuie plus qu'à l'habitude. Ma vitesse moyenne est légèrement supérieure,
16,5 km/h d'après mon compteur. Comme d'habitude, je double de nombreux cyclotouristes, dont un courageux couple en tandem, et à mi parcours, me fait dépasser par des fusées, des concurrents à gros mollets.
Je croise Alex, qui redescend sans me voir.
Comme d'habitude, ma batterie m'abandonnera au dixième kilomètre, et l'enfer recommence. Bon, quand on est prévenu. Je terminerais en 57 minutes, comme precedemment.
Je vais voir la feuille de relevés des chronométreurs, une petite photo et surtout regarde le temps d'alex: 41 minutes ! Bravo Alex !
En haut, on discute entre compétiteurs, surtout entre indépendants. J'essaye le super tricycle couché de Marcel , qui grimpe ses 9 % à 27km/h ! ha, avec des watts (500?), c'est tellement plus agréable. J'admire le custom de Guillaume (Déclic-Eco), franchement pas taillé pour la montée, mais avec des watts, ça cruise !
Le temps passe, et voila Alexis qui termine de sa deuxieme montée ! 44 minutes. Re-bravo.

Puis c'est la descente (pas aux enfers). Une sérieuse collation nous attend, et à 14 heures, c'est la remise des prix. Un peu peu longuette... podium des homologués, des protos, des doubles (Bravo Alex et Cybien sur la 2eme marche), de filles, du meilleur régional, puis tirage au sort de petits cadeaux des artisans et commerçants locaux (bapteme de parapente, kayak, repas...) dont beaucoup ne profiteront pas car ils partiront aussitot.
Mon petit garçon, sur la deuxième marche !Je reste à discuter avec plusieurs passionnés de vélo électrique, ou de vélomobile, et pars en dernier.

Nous rangeons le camping-car, la médaille, prenons une douche, raccrochons les vélos; Zut, le camion refuse de démarrer: plus de batterie. Lui aussi, notre brave camping-car, avec son panneau solaire et ses batteries nous a aidé tant qu'il a pu, mais ses batteries sont vides.

Ce sera l'occasion de rencontrer Pierre, un cyclotouriste camping-cariste, qui nous dépannera avec ses cables et avec qui nous discuterons longtemps. Bref, vers 20h00, nous quittons Bourg d'Oisan, une belle médaille accroché au retroviseur.






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Informaticien de formation, passionné d'Internet, defenseur du vélo moyen de transport urbain Gère Cyclurba depuis 1996.
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N° Article : 491
Article lu 8542 fois.
Créé le 22-06-2010 à 19h34.
Modifié le 02-07-2010 à 13h13.

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