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Pourquoi ai-je autant de véhicule électrique ? (qui roulent...)

Un petit résumé de l'utilisation de mes 2 roues électriques.





Introduction.

Introduction.

Mon premier déclic sur les véhicules électriques a été lorsque j'ai changé de travail et que le salaire devenait assez élastique pour que le plein d'essence ne représente plus une dépense annexe (bref, lâcher 80 Euros à la pompe, ça devait être justifiable et équilibré sur l'année).

Lorsque j'étais jeune, j'avais un scooter à essence, l'expérience m'ayant un peu embêté en maintenance, j'ai vite glissé sur autre chose de plus "dans notre temps".

L'électricité.
Disponible et à un prix modique vis-à-vis de la prestation attendu.

De plus, je voulais aussi un nouveau hobby puisque les circuits amateurs commençaient à devenir bien trop chère (inflation galopante car plus de demandes) pour ma voiture préparée essence atmosphérique.

Cliquez ici pour afficher une aideDate: 2012-06-05 19:47:22  [ Avertir billet douteux ]



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Les premiers essais.

Dans un premier choix, j'ai fait un choix drastique ... quelque chose de fiable, robuste, facile et ... simple (de loin).

Mon choix s'est donc porté sur un Segway i2 (celui dont le guidon s'incline).
J'ai vite découvert que, dans l'électricité, les constructeurs prennent un malin plaisir à verrouiller toute la technique de maintenance ... et de ne surtout pas développer des revendeurs.

De plus, la machine était probablement développée pour un climat clément oubliant les pluies, neiges et froid permanent européen.

Passé quelques milliers de kilomêtre, ce qui ne représente pas grand chose pour remplacer une voiture, la facture était salée (batterie).

***

Puis, un peu désappointé sur mon choix, je suis aller au plus rudimentaire véhicule électrique démontable au possible : une trottinette électrique (le modèle style mini-scooter).

J'avais ce que je voulais, démontage, modification, adaptation ... j'y ai passé du temps à "finir" le véhicule pour mon usage.

L'intérêt, bien que en temps passé, surpassait le prix du premier achat... la trottinette était rentable.

Cliquez ici pour afficher une aideDate: 2012-06-05 16:33:24  [ Avertir billet douteux ]



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Bon pour le service.

Malheureusement, la trottinette présentait un ratio "maintenance" un peu trop visible en terme de kilométrage (il fallait souvent changer des pièces peu chère).

J'aime pas être dérangé quand ça marche, qu'on se le dise...et je suis loin d'être le seul.

Comme la trottinette avait réussi à générer pas mal d'économie, j'avais réussi à me refaire un "coussin" pour le choix d'un nouveau produit électrique : le Yikebike.

Et oui, on se refait pas finalement ... toujours à croire au père noël et à la bonne foi des constructeurs/inventeurs.

Dans l'ensemble, le yikebike a résolu tout ce qui n’allait pas dans la trottinette.
Son poids, son autonomie (après ajout de l'extension personnelle) et sa maintenance assistée (par le constructeur) répond actuellement à mon besoin et à mon travail.

C'est toujours l'objet le plus utilisé en terme de "temps" (la vitesse fait les kilomètres, on en fait donc moins à 23km/h qu'à 33km/h).

Cliquez ici pour afficher une aideDate: 2012-06-05 16:53:34  [ Avertir billet douteux ]



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Les écarts de conduite ...

Puisque j'avais résolu ma demande initiale, pouvoir me passer à 70-80% de ma voiture pour ce que j'ai à faire... le hobby que je visais, l'électrique, c'est donc développé avec la lecture de cyclurba.

Me permettant de faire certains choix en pesant le pour et le contre de ce qui existe déjà et qui roulent souvent bien plus que ce que je roulerai à l'avenir.

J'ai donc monté graduellement en puissance sur le hobby avec les réalisations du 2 roues motrices, du Dahon D3 et finalement, du Trike KMX.

Le 2 roues motrices est surtout fait pour les longues distances qui commencent à se réduire au fils des années...ainsi que pour les météos humides.

Le Dahon D3 est finalement une rustine qui sauve quand le Yikebike est en réparation (ou en cours d'attente des livraisons de pièces ... ce qui arrive de moins en moins maintenant) ou que la route est humide.

Le trike KMX est "le bidule extra-terrestre de loisir" à la manière du retraité qui a sa porsche... un truc qui fait plaisir quand on le prend, qui ne sert pas à grand chose dans la réalité mais qui rapproche le propriétaire du monde qu'il regarde de loin sans vouloir y aller (et s'y perdre : le sport).

J'ai bien aimé une des phrases du concepteur du Yikebike : "Aujourd'hui, on n'a pas une idée comme ça ... on a un problème à résoudre et des normes minimales à respecter".

Dans mon cas, je suis tout à fait d'accord à ceci prêt que je ne suis pas un concepteur, je ne fais qu'utiliser ce qui est disponible et "si possible" distribué depuis longtemps.

Cela permet 2 choses :
- savoir où l'on va : la finalité, avoir une solution
- pouvoir le remplacer : la robustesse, pouvoir l'utiliser le plus longtemps possible

Tant qu'on a une vision claire comme celle-ci, il n'y a pas de voie sans issue ... il n'y a que des chemins à emprunter et à tester.

La société de consommation est une société de déchet, mais aussi une voie ouverte sur la possibilité aux gens de faire leur choix en fonction de leur besoin.

Quoiqu'on en dise, les forums VAE et assimilés sont les précurseurs en matière de choix industriel.
Ce sont eux qui forcent les industriels à faire de la recherche car poids et puissance seront toujours une finalité pour un véhicule et un utilisateur lambda.

Personne ne veut d'un bus pour faire 300km en électrique.
Personne ne veut d'un vélo pliant de 30kg qui fait 30km.

Le prix est une chose ... mais justement, dans ce secteur ... ce n'est pas la seule.
La vitesse, l'autonomie, la robustesse, la maintenance, le poids, la puissance sont des données prisent en compte par la plupart des acheteurs.

Un constructeur doit savoir tirer sur toutes ces ficelles pour créer un cercle homogène où son véhicule sera le plus apte à pouvoir opposer une résistance à un argumentaire pluridisciplinaire.

Environnemental, Technologique, Industriel, Art.
Une solution est souvent le point de vue de plusieurs personnes d'expériences...

Cliquez ici pour afficher une aideDate: 2012-06-05 17:00:52  [ Avertir billet douteux ]



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L'électrique, ça dure pas !

On pourrait se dire qu'un vélo est éternelle ... qu'une solution électrique sans contact est sans faille pour le futur.
Le soucis, aujourd'hui, est que si on "choisit" son matériel de roulage ... on ne le modèle pas et, on ne le durcit pas pour un exercice donné.

Ainsi, chacun aura l'usure du matériel qu'il emploie ... et un seuil d'usure auquel il s'arrêtera d'utiliser l'object en question.

Dans toutes les fiches "éteintes" de mon blog, la plupart des objets ont montré leur valeur et ont donc été rentabilisé au regard du "temps" et de l'utilité à se déplacer.

La comparaison au kilométrage est toujours faussée avec les solutions légères électriques (le quart du poids d'un humain).
Tout le monde pense que la rentabilité s'arrête au kilométrage parcouru ... dans la réalité, il faut considérer le temps "empêchant l'utilisation des moyens couteux".

Pourquoi puis-je faire 15 000 km par an en voiture et pas en vélo ?
la vitesse, mais aussi le temps d'utilisation : je ne souhaite pas utiliser les moyens de déplacements plus de 30min par session (voiture ou 2 roues compris).

Ainsi, passer 2500km par an sur un 2 roues et pas 9000km en voiture permet de se rendre compte qu'on se déplacement finalement bien trop ... que la difficulté à utiliser sa voiture empêche de "limiter" ses trajets.

Prendrais-je ma voiture pour faire 2km ?
Oui, si j'avais 50kg de matériel de plus de 2m de long ...
Non, si je dois aller quelque part avec un sac à dos rempli de 1/10 de poids ...

Le véhicule électrique permet de se rendre compte de ce que l'on transporte ... de la vrai masse nécessaire au transport de l'humain en soit.

L'humain a souvent l'envie ou le besoin d'aller à quelque part ... mais finalement très peu d'utiliser d'avoir 1m cube de transport possible derrière lui (souvent seul à conduire, hein ?)

C'est là que l'électrique prend sa place ... on ne peut pas encore fabriquer de batterie légère.
Néanmoins, la technique existe maintenant pour la charger très vite sans handicaper.

84kg de batteries LifePO4 permettent de fournir 6kWh d'énergie = 120-80km à 45km/h avec un quadri-cycle lourd.

Le quadri-cycle lourd est ce que le scooter est au vélo ... une chose lourde, mais permettant 2 choses : d'aller plus vite et d'aller plus loin.

L'intérêt premier d'un engin comme ça est surtout d'avoir un toit et une protection au vent.
L'intérêt d'un bricoleur est qu'il contient (la version électrique) peu de pièce d'usures ... et donc peu de pièce à entretenir avant une vrai casse.

Je sors de 30 ans d'utilisation des engins à pétrole, des engins rustiques au regard de la technologie du pilotage électrique.
Le soucis est qu'on ne trouve plus vraiment de moteur "facile" à entretenir (facile veut aussi dire = réparation faible en tarif).
L'autre soucis est que les constructeurs ont assimilé leur politique du jetable, ainsi, même les pièces deviennent difficile à approvisionner après une dizaine d'année (même sur des modèles courants).

Sur l'électrique, il n'y a rien à inventer :
- une batterie
- un BMS (pour surveiller la batterie)
- un chargeur (intégré ou pas)
- un contrôleur
- un (ou des) moteur(s)

Le BMS et le chargeur sont des éléments courants, maintenant, tout le monde à le choix de choisir une marque ou une autre... au prix qui l'arrange.
Le marché du scooter électrique a développé cet aspect très rapidement en 3 ans depuis que le Plomb "doit" être remplacé par le LifePO4.

Le chargeur est on ne peut plus commun comme objet ... un vrai consommable en soi (suivant l'utilisation intensive qu'on en fait).

Le contrôleur est une pièce chouchouté par tous les vendeurs de chariots industriels ... et fabriquant de voiture de golf.
Un standard qui est efficace et qui n'a plus à rougir d'une relative fiabilité : c'est fiable et il y a des sécurités pour vous prévenir si vous ne l'avez pas bien installé.

---

Il n'y a donc que 2 choses qui requiert un peu de "détails" : la batterie et le moteur.

La batterie évolue, et évoluera ... dans un même contenant, aujourd'hui, on peut avoir 1,5 fois plus d'énergie qu'il y a 3 ans.
Et de 3 à 5 fois plus de durée de vie chimique.
Le seul inconvénient est simplement que le légo de batterie ancienne doit laisser de la place aux nouvelles formes des nouvelles batteries ... pas une trop difficile tâche si on veut la même autonomie, il faudra ... par contre, mieux y regarder si on veut gagner de l'autonomie en utilisant toute la place disponible.

Le moteur : autant le dire tout de suite ... les industries des moteurs n'aiment pas inventer toutes les formes.
C'est compliquer pour le fiabiliser et le vendre dans l'état.

Il n'y a donc que 2 formes de moteurs qui perdurent : le moteur-roue (limité de 8 à 15kW par roue) et le moteur à arbre (contenant donc des réducteurs et des renvois d'angles après ... un "pont et cardans" comme on dit).

Cliquez ici pour afficher une aideDate: 2013-07-22 02:15:39  [ Avertir billet douteux ]





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Matenvae
08-05-2013 à 17h23
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Bon développement , Je dis souvent un problème à souvent plusieurs causes, ce qui évite les solutions partielles, ou de parti pris
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