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Un Singlespeed (artisanal) monté pour la ville: mon « THE Roots »

Un Singlespeed pratique et électrifiable



C'était le projet de départ, et il semble qu'il ait abouti. Je voulais monter un vélo de ville en singlespeed (pignon unique, pas de dérailleurs), reprenant le style du Gitane Citylink (un vélo évoquant les pistards d'antan), avec quelques clins d'œils personnels (la selle en cuir de mes cinq ans). Il fallait également qu'il soit électrifiable.

Pari tenu !






Le Roots, un Singlespeed mutant pour la ville

Le Roots, un Singlespeed mutant pour la ville

Le projet de monter un singlespeed qui soit en même temps pratique et susceptible de recevoir une assistance électrique dans la roue arrière est a priori incohérent. Un singlespeed est généralement un vélo dépouillé, n'offrant pas un confort ou des capacités de portage exceptionnelles. Qui plus est, les singlespeeds et plus encore les fixies, visent au dénuement, dans une philosophie de retour à la simplicité, quand ils ne sont pas une évocation du passé, des vieux vélos de piste, ou de route.

Et pourtant, à y bien regarder, dans une ville pas trop accidentée, un vélo suffisamment assisté pourrait facilement se passer de vitesses et de dérailleurs. On y gagne en poids et en simplicité. Le tout étant de choisir un développement qui permette de passer partout et de cruiser tranquillement sans mouliner comme un sauvage.

J'ai retenu comme montage pour la transmission du Roots, un 38 x 13. Cela permet d'atteindre une vitesse de 21 km/h (la monte est en 26" x 1) à la cadence de pédalage de 60 tr/min, le développement étant de 5,76 m pour un tour de pédales. Évidemment, si on se sent la force de doubler la cadence, on roule alors à 40 km/h, mais encore faut-il tenir ce rythme !
Cyclurba.fr

Pour le portage, j'ai retenu le système Decathlon, avec son large panier clipsable. J'ai soudé le support au cadre, comme ça il n'y aura plus de vis à surveiller.

Enfin, grave entorse à la philosophie des singlespeeds, j'ai monté un frein à disque à l'arrière, rendant ainsi le vélo apte à recevoir une assistance roue sans user le chemin de jante.

Le vélo fonctionne et il est assez agréable à regarder, comme à piloter. Je suis même allé grimper une petite côte de plus d'un kilomètre avec lui (90 mètres de dénivelée). Le moins qu'on puisse dire, c'est que rester en danseuse depuis le bas jusqu'au haut d'une côte est plutôt éprouvant ! Mais ce n'est pas désagréable quand on songe qu'on revit des sensations du passé. Et puis la légèreté relative du vélo, sa bonne pénétration dans l'air, ainsi que ses roues fines, rendent l'effort plus acceptable.

Ah oui, le vélo pèse 13 kilogrammes à vide, 15 lorsqu'on clipse le panier et qu'on met l'antivol dedans. Ce n'est pas si mal pour un vélo équipé d'une telle structure de portage et monté autour d'un cadre acier sans valeur. Équipé d'une assistance, il pèserait moins de 22 kg. C'est très honorable !

On remarquera en observant la photo, que la peinture a été très inspirée par le Gitane City Link. On peut trouver plus moche, comme modèle, non ?

Cliquez ici pour afficher une aideDate: 2010-08-22 16:33:39  [ Avertir billet douteux ]



Un Vélo fait de bric et de broc

Un Vélo fait de bric et de broc

Ce qui a permis la réalisation de ce projet, c'est aussi mon incapacité à jeter mes vieux vélos ou les pièces détachées qui semblent ne plus jamais devoir servir.

Le cadre qui a servi de base à ce Roots provient d'un VTT du début des années 90, vendu chez Auchan. C'était un cadre en acier Hi-tensile, sans grandes qualités, équipé en Shimano 100 GS, et qui avait rendu d'estimables services avant de se trouver au rebut, sous la pluie, remplacé par un fringuant Emery Jaune. A la géométrie, on ne pourrait deviner qu'il s'agissait d'un VTT, si ce n'est à la taille et à la forme des bases, cintrées pour laisser passer une monte large de pneu. Après un grand nettoyage et une belle peinture, il fera ma foi un très crédible cadre de vélo de route des années 70, à quelques détails près. Ce vélo fournira également le pédalier, après avoir subi l'arrachement du petit plateau et le limage de toutes les dents du grand, ainsi que la fourche.

Beaucoup d'accessoires proviennent de mon vélo de pré-adolescence, une vieillerie trop grande pour moi que mes parents m'avaient offerte pour me rendre au collège. C'est un vélo mi-course difficile à identifier, équipé en Duret, avec deux plateaux à l'avant et cinq pignons derrière. Il fournira la potence et le plongeur (étonnamment un peu trop large pour le tube de fourche, il a fallu retirer quelques dixièmes de métal), le cintre en acier brossé, les leviers de frein (qui n'enroulent pas beaucoup de câble), la tige de selle et les pédales.

Un vieux VTC qui n'avait pour tort que de traîner derrière chez moi s'est vu sauvagement arracher le bouchon de boitier de pédalier au perforateur électrique. C'était bien la seule pièce pouvant trouver un usage sur ce tas de rouille !

Enfin, mon premier vélo, un tout petit vélo rouge sans roue libre et à gros pneus boudin, sans doute celui sur lequel j'ai appris à rouler sans les petites roues, a fourni la superbe selle en cuir et à ressorts qui aura l'honneur d'imprimer quotidiennement sa marque sur mon postérieur, en souvenir de notre vieille camaraderie.

Il a malheureusement bien fallu acheter des pièces, ne serait-ce qu'à cause des roues, de la chaîne, du fameux pignon, et du système de portage Decathlon avec son large panier clipsable à anses orange. Délesté de 240 euros, j'ai commencé à prendre peur, ce qui m'a fortement motivé pour terminer ce travail au plus vite !

Mais un tel vélo a-t-il un prix ? Hein ?

Cliquez ici pour afficher une aideDate: 2010-08-21 00:47:02  [ Avertir billet douteux ]



Un frein au progrès

Un frein au progrès

Pourquoi monter un frein à disque sur un singlespeed ?

Cela semble un peu antinomique sur un vélo qui par principe, devrait être simple. Eh bien c'est qu'il sera susceptible de recevoir une roue à moteur moyeu. Comme en outre, cette roue sera surmontée d'un panier dans lequel cacher toute électronique envahissante et inesthétique, eh bien ce vélo semble né pour être emmené par la fée électricité. Un frein à disque, c'est la certitude de ne pas user le chemin de jante d'une roue très coûteuse.

Qu'on se le tienne pour dit, ce vieux vélo aura une roue arrière hi-tech !

Seulement voilà: il est aussi censé recevoir un système de bagagerie Decathlon. Or, ce système repose sur des haubans, qui ne vont pas du tout aimer passer à travers l'étrier de frein. Premier problème auquel il va falloir trouver une solution de compromis.

En outre, c'est moi qui vais réaliser la soudure d'une patte de fixation. Je ne suis pas à proprement parler un professionnel de la soudure à l'arc. Il serait donc prudent que cette patte bénéficie sur toute la longueur du support rassurant du hauban de cadre.

J'ai donc décidé de placer l'étrier plus en avant du disque, quitte à perdre un peu de surface de freinage. Et puis, n'oublions pas que sur un singlespeed, il n'y a pas de tendeur de chaîne: la chaîne a une longueur définie, et on tire la roue vers l'arrière (et sur ce cadre, légèrement vers le haut) pour la tendre, après quoi l'on bloque la roue avec les attaches rapides. On ne choisit pas la position de la roue, ou très peu. Ça en fait, des contraintes...

A bien y penser, c'est même un miracle que j'aie un frein arrière qui fonctionne. Bon, la moitié de la surface du disque seulement est utilisée. C'est dommage mais c'est déjà bien. Finalement, c'est plutôt du côté du levier de frein que sont venues les dernières difficultés: il enroule peu de câble avant de toucher le guidon, ce qui fait qu'il n'utilise pas toute la course du piston de frein. Je pourrais modifier légèrement la position du levier si ça me chagrine trop, mais ce ne sera plus aussi joli.

Tout cela fait que mon frein arrière se comporte plus en ralentisseur infatigable qu'en frein capable de stopper net le vélo et son coureur ou de bloquer la roue (ce qui ne sert à rien), mais ce n'est pas si dommageable car c'est là le rôle du frein arrière, le frein avant assurant les freinages de trappeur. Avec ses gaines toutes neuves, son câble très court et ses patins efficaces, le cantilever avant n'aura aucun mal à stopper la machine qui, rappelons le, aura toutes les peines à dépasser les 40 km/h.

L'important, c'est que tout cet attirail ne soit pas un frein au plaisir...

Cliquez ici pour afficher une aideDate: 2010-08-21 00:51:18  [ Avertir billet douteux ]



Modular

Modular

Dès le départ, j'avais prévu de monter le support de système Decathlon Modular System, parce que je voulais bénéficier du panier large et facile à fixer et déposer. Je voulais également que celui-ci soit totalement solidaire du cadre du vélo, afin d'éviter les bricolages, bruits parasites, problèmes de visserie, inhérents à ce type d'accessoires.

J'ai donc soudé à l'arc les pattes de fixation supérieures. Une chance qu'elles ne soient pas en aluminium, comme d'autres parties des accessoires DMS ! Les haubans ont été également solidement et définitivement arrimés au bas du cadre. J'ai repeint les parties grises en blanc, afin de ne pas ajouter trop de couleurs différentes au vélo. Là aussi, une chance que le orange ait été retenu et que l'autre couleur soit le noir.

Finalement, lorsqu'on dépose le panier pour aller faire un petit tour de vélo sportif nostalgique, le support se fait oublier, même d'un point de vue visuel.

Et en plus, ça sert de garde-boue ! Sans parler du fait que la grosse poignée permet de soulever le vélo de l'arrière sans chercher par où le saisir.

Ce système accueille indifféremment un siège-bébé (maximum accepté: 25 kg), un top-case, un antivol en U, ou des sacoches traversières, plutôt élégantes.

Je n'ai pas encore trouvé comment transformer la catadioptre arrière en feu lumineux, mais pensez bien que j'y travaille !

Cliquez ici pour afficher une aideDate: 2010-08-21 01:07:40  [ Avertir billet douteux ]



Premiers tours de roues

Premiers tours de roues

C'était trop, je ne pouvais plus attendre !

Déjà, lors de la soudure du DMS system, un arc avait mis le feu à la protection en papier que j'avais disposée autour de ma belle peinture, la faisant cloquer et me contraignant à tout recommencer dans des conditions beaucoup plus difficiles que lorsque le cadre était nu.

Voilà quatre jours que je m'échinais, et je n'avais toujours pas roulé, sauf une nuit pendant laquelle j'avais parcouru quelques centaines de mètres sans frein et avec une potence à peine engagée, avant que le pédalier ne se décroche de son emmanchement.

Tant pis, la peinture pas encore totalement refaite, je décidai d'aller m'acheter un petit en-cas, avec mon tout nouveau singlespeed pas encore baptisé « Roots », premier et unique modèle de ma marque de vélo; THE (prononcer « zhhhi »).

J'éprouvais un peu d'angoisse à l'idée de mouliner dans le vide sans avancer ou au contraire, que je ne sois pas capable d'emmener ce développement. Pourtant, j'avais bien utilisé le calculateur de Cyclurba pour m'assurer que je ne faisais pas de bêtise.

Dès les premiers tours de roues, j'étais rassuré: le vélo était vif, le pédalage aisé tant qu'il n'y avait pas de faux-plat montant, les sensations bonnes. Pas de bruits parasites, un frein arrière un peu anémique, mais dans l'ensemble, pas mal de motifs de satisfaction.

Après un kilomètre de pédalage, à la faveur d'une irrégularité de la route, premier déraillement ! Bon. Il est facile de remettre la chaîne autour du pignon, on l'engage par le bas et on pédale. Espérons que ça ne va pas se reproduire tous les 500 mètres.

Un peu plus loin, ça recommence, puis une autre fois ! Bon. J'ai dû mal régler quelque chose. Essayons de mieux orienter la roue.

Heureusement, on trouve vite la bonne position, et j'ai pu continuer sans autre déraillement. Quel plaisir de constater que vu de loin, le vélo perd de sa superbe et ressemble à un vieux vélo de papi ! Quel plaisir également de décrocher d'un geste son gros panier et d'entrer dans un commerce.

Ce vélo, je commençais à l'apprivoiser, à moins que ce ne fut l'inverse.

Il restait à le tester sur route, dans des conditions moins favorables...

Cliquez ici pour afficher une aideDate: 2010-08-22 16:42:17  [ Avertir billet douteux ]



La Pente est forte et la route n est même pas droite !

La Pente est forte et la route n est même pas droite !

Première sortie un peu longue (pas trop quand-même, au cas où il faudrait revenir en marchant), Morigny/Mesnil-Racoin/Villeneuve-sur-Auvers/Etrechy/Morigny. L'intérêt de ce parcours est qu'il débute par la fameuse « côte de la Grange des Noyers » qui permet de passer du fond de vallée de la Juine (65 m) à la plaine du Gâtinais, en bordure ouest du parc régional (155 m). Cette côte n'est jamais très pentue, mais suffisamment pour faire souffrir un cycliste de niveau moyen avec un unique développement de 38 x 13.

La journée est chaude et il va falloir s'accrocher et surtout, bien s'hydrater avant de commencer.Dès la première ligne droite de la côte, bien que la pente soit encore modeste, la position de danseuse s'impose naturellement car elle permet de ne pas débuter l'ascension les muscles contractés. Le seul problème est qu'il va falloir entretenir ce balancement du corps pendant plus d'un kilomètre et demi, parfois en forçant sur les pédales et même en s'accrochant au guidon.

Lorsque la sortie de côte se profile devant moi, le cœur est au taquet, la sueur coule dans mon dos et j'attends avec impatience de pouvoir m'asseoir une bonne fois pour toute sur la selle. Cela finit heureusement par arriver, avec la satisfaction de constater qu'on peut effectivement passer une telle côte avec ce vélo.

Durant la descente de Villeneuve-sur-Auvers, mauvaise surprise: la roue se décale, me faisant dérailler. Il faut verrouiller fermement le serrage rapide pour empêcher ce type de désagrément de se reproduire.

Enfin le retour se fait sur le plat, dans la vallée, contre un vent assez soutenu comme il en existe chez nous. De bonnes conditions pour constater que le développement choisi est décidément bien adapté aux conditions locales. On ne peut pas rétrograder, il faut donc tenir. Là encore, la géométrie et l'ergonomie des vélos de course démontre son efficacité quand l'air se durcit.

Et toujours ce roulage presque sans résistance, on oublierait presque le frottement des plaquettes réglées au plus juste...

Cliquez ici pour afficher une aideDate: 2010-08-25 00:31:33  [ Avertir billet douteux ]



Un vélo mûr pour les mûres

Un vélo mûr pour les mûres

Samedi, il faisait un beau temps d'été et l'envie de faire provision de mûres se faisait sentir. L'occasion rêvée de sortir le THE Roots et le Monte Carlo sur les petites routes conduisant aux ronciers méridionaux du hameau de Lhumery.

Allez hop ! En route...

Le gros panier Decathlon n'était pas embarrassé par les gants de jardin, les sacs, les bouteilles d'eau qu'il contenait largement sans les laisser verser quelles que soient les secousses. Un bon point pour lui.

Dès l'abord de la première côte, la seule en fait, le Roots qui jusque là avait pu se contenter d'un coup de pédale de temps à autres pour rester devant le Monte Carlo, n'avait plus que la possibilité de le regarder partir au loin sans efforts. Bien pratique pour l'occupante du Greencity qui avait tout loisir alors pour trouver un bon coin à photos, s'arrêter, préparer son appareil, commettre son forfait et repartir, enfumant à nouveau le pauvre vélo sans moteur ni vitesses.

A la descente, les paniers remplis de bons fruits noirs et juteux (il a fallu passer les vélos au jet à l'arrivée), le scenario était exactement l'inverse: la conductrice du Monte Carlo forcée de pédaler comme une forcenée pour suivre de loin le Roots, glissant sans efforts et sans pédaler, à une vitesse dépassant de loin ses capacités en mode pédalage.

Encore une bien belle balade vers le passé, à base de pignon unique, de guidoline, de bocaux en verre et de confiture. Deux kilogrammes pour les tartines de cet hiver !

Cliquez ici pour afficher une aideDate: 2010-08-24 18:16:08  [ Avertir billet douteux ]



Bonne année 2012 à tous les Cyclurbistes !

Bonne année 2012 à tous les Cyclurbistes !

Déjà un an et demi d'utilisation (près de 2000 km) et mon Roots a bien changé !

Depuis que les cale-pieds ont cédé sous l'effort, j'ai cassé ma belle potence avec mon ventre et ai été obligé d'en mettre une moins jolie. Les pédales ont évidemment été changées.

Le panier a été remplacé par une paire de sacoches, plus pratiques.

J'ai eu de beaux pneus Fat Franck à Noël et je suis en train de les tester: bien confortables mais quels boulets ! On doit difficilement faire plus lourd, comme monte. Cela tire bien entendu sur les mollets quand il faut lancer le vélo mais heureusement, ils se font moins sentir quand ça roule. Autre défaut: ils remontent plus d'eau sur route mouillée.

Pour l'instant, je suis à 2 bars mais je vais laisser descendre doucement la pression pour tester le confort.

Enfin, ma chérie m'a offert des Reelights que j'ai installés non sans peine car le frein à disque, par exemple, ne permet pas de les installer du bon côté. Je suis assez content de ces accessoires qui offrent une sécurité non négligeable en cette sombre saison.

J'ai même des décorations de Noël au bout de mes valves !

Bonne année 2012 à tous les Cyclurbistes !

Cliquez ici pour afficher une aideDate: 2012-01-02 11:40:41  [ Avertir billet douteux ]



Retour au sport !

Retour au sport !

Le Roots ne servant plus à des parcours utilitaires, j'ai voulu le remettre en configuration sportive monovitesse.

Je l'ai donc débarrassé de son plateau de porte-bagage (mais laissé le support qui permet de poser les sacoches cavalières dessus), de ses éclairages, de ses pneumatiques ballon et l'ai rechaussé en pneus étroits.

C'est agréable de rouler à nouveau avec des roues légères !

Cliquez ici pour afficher une aideDate: 2013-10-30 12:29:04  [ Avertir billet douteux ]





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Havoc
25-03-2013 à 22h37
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François et Jean-Louis !

Quel âne je fais, je n'avais pas mis les notifications sur cette discussion.

Alors pour l'électrification, oui c'est vrai, je n'ai finalement pas franchi le pas parce que ce vélo me sert à présent uniquement pour les loisirs et comme utilitaire par températures très froides. En outre, je me suis lancé dans le projet de rénover un tandem et de l'électrifier et je ne tiens pas à avoir autant de batteries que Fun VTT ! Je suis bien trop distrait pour entretenir plus de deux batteries.

Concernant l'opération de soudure de la patte de fixation de l'étrier, ce n'est pas la partie frein en général qui m'a laissé amer, mais bien le fait que la peinture était parfaite et que j'ai dû la reprendre après l'incendie des papiers journaux qui la protégeaient, en beaucoup moins parfaite. Le frein fait bien son office et la patte, la soudure comme le cadre semblent encaisser les contraintes du freinage sans trop de problèmes.

Pour la dernière question, je répondrais en priorité le matériau et la « rareté » des moyeux et système de transmission, qui impliquera le temps passé à trouver d'éventuelles pièces de remplacement.

Sinon, je conseille à tous de jeter un œil sur le site de François (voir lien dans sa signature) !
David-G-60
01-04-2013 à 19h08
Je suis épater et voire un tel projet aboutir motive un novice, au final rien n'est impossible, on peut faire du beau avec du vieux.

Ce projet est vraiment intéressant puisque partant d'un cadre lambda de grande surface vous avez réussi à faire un vélo qui est pour moi un vélo comparable au fixi vendu dans les boutiques spécialisé à des prix exorbitants (700€ en moyenne).

Sans vouloir être indiscret combien vous a coûté ce vélo ? Et combien d'heure de travail ?

En tout cas c'est vraiment une belle réalisation, avec de bonne idée. Le frein à disque à l'arrière donne aussi une certaine modernité au vélo.

Amicalement David.
Havoc
01-04-2013 à 19h17
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Merci pour ce commentaire !

Pour le temps passé, j'avoue ne pas m'en souvenir, on ne fait pas trop attention lorsqu'on s'investit dans quelque chose qui tient vraiment à coeur, mais je ne faisais que cela et en une semaine, le vélo était prêt.

J'ai dépensé entre autres, 90 euros pour le frein (existe chez Dkt en modèle B Twin pour 45 euros aujourd'hui), des frais divers pour la guidoline, les gaines, les câbles, 40 euros environ par roue, auxquels il faut ajouter le prix du porte bagages. Ensuite, j'ai dépensé 100 euros pour une Brooks B17 car la selle d'origine s'abimait mais si c'était à refaire, je choisirais une selle italienne plus fine et moins chère car je ne suis pas satisfait par la Brooks, ni sur un plan pratique, ni sur un plan esthétique (trop large et voyante).

Enfin, j'ai dû acheter des pédales car j'ai cassé les cale-pieds, trop vieux.

Bref, je n'ai pas été très raisonnable...
David-G-60
01-04-2013 à 20h18
Des fois il faut savoir se faire plaisir, et même si on compte tout vous en avez eu pour grosomodo 300€ ce qui est tout a fait raisonnable, parce que un vélo comme ca chez un marchand (avec vos amélioration) c'est le double qu'il faut compter :)

Petite question, pourriez vous détailler les étapes concernant la peinture ? Vous avez frotter l'ancienne peinture? Vous y avez appliqué plusieurs couche ?
Havoc
01-04-2013 à 21h25
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J'ai en effet un peu poncé (pas énormément, juste pour faire tenir la couche d'apprêt).

Ensuite, j'ai passé beaucoup de couches à la bombe.

Problème: après séchage, il ne faut rien abimer, ce qui est compliqué lorsqu'on bricole.

L'idéal serait de d'abord monter le vélo. Ensuite le démonter complètement. Le peindre. Le laisser sécher et le remonter.

Je ne me rappelle plus le prix du vrai City Link mais c'est un vélo que je n'achèterais jamais car il est en aluminium, ce que je considère comme une faute sur un vélo de piste aussi cher (il devrait être au minimum en cromoly).
David-G-60
01-04-2013 à 23h19

Havoc a écrit :
L'idéal serait de d'abord monter le vélo. Ensuite le démonter complètement. Le peindre. Le laisser sécher et le remonter.

C'est vrai que est une excellente idée, j'y penserais avant de faire mon vélo ;)

Et c'est vrai que comparé au City Link le votre est bien mieux, parce qu'il est unique, des ajouts beaucoup plus pratique est moins chère ! Quand j'ai vu 700€ le City j'ai vérifier ailleur pour être sur

Et avez-vous d'autre conseille au niveau du montage du vélo ? les choses à bien vérifier ?
Havoc
02-04-2013 à 18h40
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Oui, se montrer très prudent sur les éléments de sécurité: leur vétusté, leur montage, les bruits suspects, les fissures qu'on peut révéler à l'aide d'un liquide spécial.

Sont concernés: tout ce qui soutient le poids du cycliste, ses pieds (pédales, cale-pieds, boitier de pédalier), ses mains (cintre, potence, fourche, roue, frein avant), son derrière (selle, tige de selle).
David-G-60
02-04-2013 à 23h24
Très bien, merci beaucoup. Première étape avant l'achat d'un vélo sur une brocante, vérifier les éléments de sécurités que vous avez énumérés. Grâce à vous mon projet avance et grâce au site. Dans quelques mois ce serra chose faite.

A bientôt sur le forum :)
David-G-60
06-04-2013 à 18h49
, je reviens vers vous parce que une petite question me vient en tête :)

Comment avez-vous fait pour démonter le pignon ? faire le fameux pignon unique des fixies ? :) était-ce dur ? :)

Havoc
06-04-2013 à 19h29
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Non, j'ai utilisé mon fouet à chaine et mon outil spécial et puis j'ai remonté en remplaçant la majeure partie de la nouvelle cassette par un tuyau d'apirateur coupé qui sert d'entretoise... et ça marche !

Après, pour utiliser du matériel plus conventionnel, il faudrait se renseigner sur le site de Pignon Fixe.
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